Pourquoi vous n’arrivez pas à rentabiliser vos licences Copilot?
Vous avez investi dans Copilot avec l’intention de prendre la vague de l’IA et d’être plus efficace et productif.
Pourtant, malgré la volonté et l’enthousiasme initial, les résultats tardent à se manifester. L’adoption semble là, mais le Retour sur Investissement n’est pas si évident à démontrer. Vous vous demandez : est-ce que cela vaut vraiment les dollars investis?
Si vous vous reconnaissez dans cette situation, vous n’êtes pas seuls. De nombreuses entreprises vivent ce décalage entre le potentiel de l’outil et les bénéfices réels obtenus.
Dans cet article, nous explorons les quatre grands freins qui empêchent les organisations de rentabiliser leurs licences Copilot, et comment les surmonter avec une approche stratégique, humaine et structurée.
Des freins stratégiques : l’absence de vision claire
L’un des premiers freins observés dans l’implantation de Copilot est souvent lié à un cadre stratégique encore en développement ou absent. Les intentions sont là, mais les objectifs manquent parfois de précision, les indicateurs de performance (KPI) restent trop généraux, et les cas d’usage ne sont pas toujours bien priorisés.
Ce n’est pas toujours une absence totale de stratégie, mais plutôt une structure qui gagnerait à être clarifiée et resserrée pour mieux guider les actions et maximiser les retombées concrètes.
Résultats :
- Mesurer le retour sur investissement est difficile voire impossible : Que doit-on mesurer? Comment? Quel est le point de comparaison?
- L’outil n’est pas nécessairement utilisé là où il pourrait apporter de la valeur
- Les formations sont faites pour apprendre l’outil plutôt qu’une façon de travailler
- Les utilisateurs sont laissés à eux même pour « trouver les cas d’usages les plus intéressants ». .
Un autre facteur clé est le manque de visibilité des dirigeants. Le déploiement de l’IA est un projet qui est autant « Top-Down » que « Bottom-up » : lorsque les dirigeants ne semblent pas investis, ne communiquent pas les messages clés ou ne montrent pas l’exemple, l’initiative perd rapidement en crédibilité et s’épuise. Le changement doit être porté par le haut, avec une vision claire et partagée.
💡 Conseil : Définissez des cas d’usage et des KPI concrets (temps gagné, erreurs réduites, qualité améliorée), formez vos leaders à leur rôle critique et engagez les dans la planification, l’expérimentation et le déploiement.
Des freins techniques : des choix mal alignés
Le retour sur investissement de Copilot dépend fortement du choix des licences et des outils.
Trop d’entreprises activent des licences payantes pour des utilisateurs qui pourraient très bien fonctionner avec la version gratuite ou avec la facturation « à la consommation », conduisant à des coûts trop élevés qui plombent le R.O.I..
À l’inverse, certains rôles nécessitent des agents IA spécialisés (telle que Copilot pour les ventes), mais ne sont pas équipés en conséquence : on a les coûts, mais les gains ne sont pas au rendez-vous.
Il peut aussi arriver que les besoins spécifiques de l’entreprise pourraient être mieux servis par des outils plus spécialisés, et les outils plus généralistes comme ceux offerts par Microsoft ne sont pas les meilleures options.
Enfin, le contexte de travail et les compétences numériques ne sont pas suffisamment prises en compte, menant à une sous-utilisation des outils. Dans certains contextes plus opérationnels comme les opérations de chantier, les entrepôts ou les techniciens de chantier, intégrer les outils – par exemple avec VIVA – pour réduire les applications facilitent leur utilisation.
💡 Conseil : Réalisez un audit des utilisateurs, identifiez leurs besoins réels, leur niveau de littératie numérique, et choisissez les outils en fonction de leur contexte de travail.
Des freins liés au soutien des utilisateurs
Même avec les bons outils, l’absence de formation et de soutien de qualité peut faire échouer l’adoption. Les utilisateurs doivent être accompagnés, formés à l’usage concret de Copilot, et soutenus par des experts ou des mentors internes.
Le plus gros enjeu est la formation « vanille » ou « centrée produit » qui, malgré des expériences d’apprentissages souvent très intéressantes, échouent à stimuler l’adoption : les utilisateurs connaissent l’outil, sont même impressionnés, mais n’ont aucune idée de comment l’utiliser dans leur travail quotidien et ce que cela peut leur apporter.
Dans ces cas-là, les organisations dépendent des plus motivés qui découvriront par eux-mêmes – ou pas – comment utiliser les outils pour être plus efficace dans leur travail.
La gestion du changement est essentielle : créer une communauté d’ambassadeurs, organiser des forums d’échange, partager les bons coups… tout cela contribue à créer un climat favorable à l’expérimentation, à l’appropriation et à l’adoption.
💡 Conseil : Misez sur vos champions, vos leaders naturels qui, s’ils adoptent Copilot, vont entraîner les autres. Vous n’avez besoin que de 3.5 % de champions avec vous pour catalyser le changement dans votre organisation.
Des freins culturels : mindset et préoccupations
Enfin, il ne faut pas sous-estimer les freins culturels.
Certains employés doutent de la crédibilité de Copilot, le comparent à d’autres outils, ou remettent en question la performance de l’IA en général. D’autres expriment des préoccupations légitimes : sécurité de l’emploi, confidentialité des données, biais algorithmiques, impact environnemental.
Ces inquiétudes doivent être reconnues et adressées. Il est essentiel de créer une culture bienveillante, ouverte à la discussion, et de réaffirmer le rôle central de l’humain dans l’usage de l’IA.
💡 Conseil : Positionnez Copilot comme un assistant, pas une boîte magique. Définissez un code d’éthique clair et impliquez les utilisateurs dans la conception des cas d’usage.
Études de cas : des résultats concrets
Deux entreprises ont réussi à surmonter ces freins et à maximiser leur ROI grâce à une approche structurée :
Entreprise en construction : en mobilisant des champions, en adaptant les outils aux rôles, et en suivant les KPI, ils ont réduit de 35 % le temps de préparation des rapports et obtenu un ROI de 4,2x en 6 mois.
Cabinet de notaires : en personnalisant les formations, en créant une communauté interne et en intégrant un agent IA spécialisé, ils ont diminué de 40 % le temps de rédaction des actes et atteint un ROI de 3,8x en 4 mois.
Vers une administration A.M.I
Pour rentabiliser vos licences Copilot, il ne suffit pas d’activer des fonctionnalités. Il faut une vision.
Copilot peut être le levier que vous attendiez pour créer une administration A.M.I. : Agile, Minimaliste et Intelligente. Une organisation où l’information circule sans friction, où les décisions sont appuyées par des données fiables, et où l’humain reste au cœur de l’innovation.
Avec Copilot, vous avez déjà les outils. Ce qu’il vous faut maintenant, c’est la bonne méthode.
Prêt à transformer votre organisation ? Contactez-nous pour une évaluation gratuite et découvrez comment allier humains et IA pour maximiser votre performance.

